Comment réussir sa logistique du Tour de France avec Transport Express ?

Comment réussir sa logistique du Tour de France avec Transport Express ?

Le Tour de France, ça n’est pas qu’un exploit sportif. C’est aussi un événement publicitaire majeur qui permet, chaque année, à près de 200 marques d’aller au contact direct du public hexagonal. En 2017, l’un de nos clients – constructeur automobile de son état – faisait partie des heureux annonceurs du Tour. Avec des stands sur une dizaine de lignes d’arrivée, il a distribué tee-shirts, maillots et porte-clés à gogo pour le plus grand bonheur de ses afficionados. Mais comment faire pour acheminer sans se tromper des milliers d’objets promotionnels quand on passe une journée à Longwy, le lendemain à Vittel et le surlendemain à Troyes ?

1. On fait appel à un pro de la logistique événementielle

Etre annonceur sur le Tour de France, c’est moins simple qu’il n’y paraît. Il faut déplacer son matériel d’étape en étape, monter et démonter son stand encore et encore et, souvent, on a moins de douze heures pour faire tout ça. Selon les goûts, on peut s’en occuper soi-même ou bien demander à Transport Express de s’en charger. C’est cette dernière option qu’a retenue sans hésiter notre client constructeur automobile. En nous confiant la gestion de sa logistique événementielle, il savait que nous mettrions de l’huile dans les rouages et, surtout, que nous adopterions la solution la plus adaptée à ses besoins. What else ?

2. On avance en équipe

La logistique événementielle, c’est comme le cyclisme. Sans esprit d’équipe, on avance, mais c’est plus laborieux. C’est pourquoi, sur le Tour 2017, on a toujours fait passer le collectif avant tout et, quand c’était nécessaire, on n’a pas hésité à utiliser la technique du relais pour tenir sur la durée. De l’attaché de compte aux partenaires, en passant par les chauffeurs et les manutentionnaires, toute l’équipe de Transport Express s’est mis en ordre de bataille pour que le Tour de France de notre client se passe sans accroc. Résultat : son matériel est toujours arrivé à bon port et à l’heure dite. Un soulagement pour nos clients qui, à chaque fois, ont pu monter leur stand en toute sérénité.

3. On alterne les stratégies de course

Pour optimiser le rapport coût – efficacité, on n’a pas hésité à multiplier les stratégies de transport. Quand on avait plusieurs jours devant nous, on privilégiait la messagerie qui permet une livraison en 24, 48 ou 72 heures à des tarifs très avantageux. En revanche, quand les délais étaient trop courts, toute l’équipe de Transport Express passait en mode sprint et taxi-colis ! On envoyait aussi sec un camion 20 m3 dédié avec hayon élévateur et double équipage (chauffeur + manutentionnaire). C’était certes un peu plus coûteux que la messagerie, mais, au moins, nous pouvions certifier à notre client que ses équipements seraient bien acheminés à la ligne d’arrivée suivante en seulement quelques heures. Et, comme on sait, le peloton n’attend pas !

4. On stocke pendant les journées de repos

L’avantage avec le Tour de France, c’est que les annonceurs peuvent choisir de ne participer qu’à un nombre limité d’arrivées. L’inconvénient, bien sûr, c’est qu’il faut pouvoir stocker son matériel entre deux étapes. Avec Transport Express, ce n’est pas un problème du tout et c’est l’une des raisons pour lesquelles notre client constructeur automobile nous a choisis pour gérer sa logistique événementielle. En vingt ans d’activité, nous avons développé un réseau de partenaires fiables dans tout le pays, si bien qu’aujourd’hui, nous avons accès à des entrepôts de confiance dans toutes les régions de France et de Navarre. Ainsi, pendant les journées de repos, le stand et le matériel promotionnel de notre client étaient bien au chaud, sous notre supervision, en attendant de repartir sur la route le lendemain ou le surlendemain !


Brexit – Les quatre scénarios possibles

Brexit – Les quatre scénarios possibles

Le 23 juin 2016, 51,9 % des Britanniques votaient en faveur du Brexit. Un véritable coup de tonnerre dans le ciel européen !

Pour le moment, il n’y a rien de nouveau sous le soleil, la Grande-Bretagne faisant encore partie du marché commun. Mais que l’on ne se voile pas la face : le changement arrive et c’est pour bientôt ! Des négociations ont démarré il y a cinq mois pour définir la nature des futures relations entre le Royaume-Uni et l’Union européenne et elles pourraient remettre en cause le principe de libre-circulation des marchandises entre les deux territoires.

Alors, menacées les exportations de l’UE vers Angleterre ? Transport Express fait le point sur les quatre scénarios possibles : le norvégien, le suisse, le turc et l’international.

Scénario n°1 : le norvégien

La Norvège fait partie de l’Espace Economique Européen (EEE), lequel entretient des relations privilégiées avec l’UE. Entre les deux, le libre-échange règne en maître et chacun bénéficie d’un accès sans restriction au marché de l’autre.

Si le Royaume-Uni adhérait à l’EEE, la plupart des marchandises seraient exemptées de droits de douane (sauf les produits agricoles non-transformés et ceux de la pêche) et seule une facture pro-forma serait exigée pour les colis commerciaux.

La solution idéale ? Pas si sûr. Car les membres de l’EEE doivent aussi respecter la libre-circulation des personnes, appliquer les règles du marché unique et contribuer au budget européen. Bref, un no go pour les partisans du « out ».

Scénario n°2 : le suisse

Le libre-échange est globalement de mise entre Berne et Bruxelles. Mais, contrairement à l’Espace Economique Européen, on est ici dans une logique sectorielle, c’est-à-dire qu’on négocie des accords de libre-circulation secteur par secteur. Aujourd’hui, il n’y a pas moins de 120 accords bilatéraux entre la Suisse et l’Union européenne. Et quand il n’y a pas d’accord, c’est le droit international qui s’impose.

Voilà qui pourrait plaire à des Britanniques soucieux de retrouver une souveraineté totale sur leur territoire. Question transport, cela complexifierait légèrement la situation, puisqu’il faudrait désormais accompagner les colis de trois factures pro-forma. De plus, des droits de douane pourraient éventuellement s’appliquer.

Là où le bât blesse, c’est que l’UE s’arrache déjà les cheveux avec la Suisse et qu’on l’imagine mal réitérer l’expérience avec les Anglais…

Scénario n°3 : le turc

Entre les Turcs et les Européens, les relations sont de nature strictement commerciale. En 1996, ils ont conclu un accord d’association qui autorise la libre circulation de la plupart des marchandises (à l’exception des produits agricoles et ceux du charbon et de l'acier).

Si Londres et Bruxelles s’engouffraient dans cette voie, le transport serait inévitablement ralenti. Tout colis ou palette devrait être accompagné d’une facture pro-forma en trois exemplaires et, surtout, il faudrait les dédouaner, ce qui est généralement source de délais et tracasseries administratives importants.

A l’heure actuelle, ce scénario semble peu probable. L’union douanière turco-européenne ne concerne pas les services, notamment financiers, et on voit mal Theresa May s’attirer les foudres d’un secteur qui représente plus de 10 % du PIB britannique.

Scénario n°4: l’international

Londres et Bruxelles ne parviennent pas à se mettre d’accord ? Dans ce cas, ce sont les règles du commerce international qui s’appliquent et les deux pays remettent en place les barrières douanières de jadis.

Là encore, ce scénario semble peu probable, car la Grande-Bretagne devrait renégocier tous les accords de libre-échange signés par l’Union européenne avec des pays tiers, comme le Canada. Les experts estiment que les conséquences pour l’économie britannique seraient catastrophiques avec des pertes pour l’export de 30 milliards de livres.

On le voit, les options sont nombreuses et bien malin celui qui sait déjà ce qu’il va se passer. Ce qui est sûr, c’est que Transport Express continuera à envoyer vos documents et marchandises vers l’Angleterre en toute sécurité et dans les meilleurs délais !